INTÉRIEUR HARMONIE PROVENÇALE

Dans les Alpes-Maritimes, se dresse une demeure de caractère vernaculaire imaginée de A à Z par Collett-Zarzycki. Responsable de l’architecture, du paysagisme et de la décoration intérieure, le bureau britannique a dessiné des espaces au luxe discret et raffiné, où apprécier la douceur de vivre du Sud de la France.

Depuis la véranda, aménagée avec des meubles et des lampes de Andrzej Zarzycki (exceptées les chaises, de la marque Unopiù), la vue sur les jardins à la française est pittoresque.
Depuis la véranda, aménagée avec des meubles et des lampes de Andrzej Zarzycki (exceptées les chaises, de la marque Unopiù), la vue sur les jardins à la française est pittoresque.
Au cœur de la villa, le salon offre un volume généreux et une hauteur sous plafond de 6,5 mètres. Canapé WALL de Living Divani. Porte-journal et paire de fauteuils vintage achetés dans une foire aux antiquités à Londres. Tapis KNOTS ABSTRACT de Knots Rugs. Au-dessus de la cheminée SAPHIR de Rüegg, peinture laineuse grand format «Klowl» de Caroline Achaintre.
Au cœur de la villa, le salon offre un volume généreux et une hauteur sous plafond de 6,5 mètres. Canapé WALL de Living Divani. Porte-journal et paire de fauteuils vintage achetés dans une foire aux antiquités à Londres. Tapis KNOTS ABSTRACT de Knots Rugs. Au-dessus de la cheminée SAPHIR de Rüegg, peinture laineuse grand format «Klowl» de Caroline Achaintre.
Mélange d’influences pour cette salle à manger à l’allure vintage chic. Chaises danoises en teck de Niels O. Moller, années 1960, importante table avec base en métal de Andrzej Zarzycki et paire de lampes sur pied de Anthony Collett. Lustre Angelo Lelli, Arredoluce 1970. Sur la table: céramiques de Jesse Wine. À gauche toile de John Virtue, à droite photographie «Jemma Black Slip» de Richard Learoyd.
Mélange d’influences pour cette salle à manger à l’allure vintage chic. Chaises danoises en teck de Niels O. Moller, années 1960, importante table avec base en métal de Andrzej Zarzycki et paire de lampes sur pied de Anthony Collett. Lustre Angelo Lelli, Arredoluce 1970. Sur la table: céramiques de Jesse Wine. À gauche toile de John Virtue, à droite photographie «Jemma Black Slip» de Richard Learoyd.
André Le Nôtre a servi d’inspiration au paysage du parc aménagé avec des essences méditerranéennes.
André Le Nôtre a servi d’inspiration au paysage du parc aménagé avec des essences méditerranéennes.

Posé au sommet d’une colline plantée d’oliviers et de cyprès, l’édifice de 700 m2, réalisé en 2014, surplombe un parc de 7’000 m2 à la nature savamment maitrisée et jouit d’un panorama idyllique. Bâtie en La Sine, une pierre calcaire extraite d’une carrière située à seulement 3 km, et coiffée d’un toit incliné en tuiles de terracotta, la villa semble avoir toujours régné sur ce territoire. Et pour cause, dans la région pittoresque de Saint-Paul-de-Vence, charmant village médiéval autrefois fréquenté par la scène artistique française – Matisse, Chagall, Prévert ou Jean Lurçat y ont séjourné –, les nouvelles constructions doivent respecter une réglementation stricte. D’une contrainte, Collett-Zarzycki a fait un atout.

« Nous avons l’habitude de travailler dans tous types de contextes, du rustique dans les campagnes en France ou en Afrique du Sud, au penthouse sophistiqué à Londres ou à New York. » confie Andrzej Zarzycki. Le directeur du cabinet d’architecture fondé il y a 35 ans à Londres avec Anthony   Collett, décrit un style « classique / contemporain », qui s’applique en effet à tous leurs projets. « Le processus créatif doit être évolutif, c’est pourquoi notre approche progressive repose sur une connaissance approfondie de l’architecture classique. »  

Une démarche holistique
« Le client souhaitait que le projet soit entièrement réalisé par Collett-Zarzycki. Il désirait une certaine unité, afin que les disciplines se complètent au lieu de s’opposer. Parfois sur des mandats de cette ampleur, il peut y avoir trop de chefs, et… d’égos en concurrence ! » relève Andrzej Zarzycki en souriant. Le maître d’ouvrage, négociant en matières premières à Londres, a laissé carte blanche aux architectes qui ont transformé le domaine des fondations aux jardins. Audacieux mélange d’époques et d’influences, l’intérieur réussi le défi de l’intemporalité et du confort.

Source : Maisons et Ambiances

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